Solutions des 11 énigmes

Retrouvez ci-dessous la réponse à chacune des énigmes, accompagnée d’un court élément d’explication.

1

Le télégramme de Harcourt

Réponse

MORT – TESTAMENTS – TROUBLANTES – VENEZ.

Le message reconstitué donne : « Le télégramme du Yorkshire ».

2

Qui touchait aux médicaments ?

Réponse

Dr Fenwick et Arthur Pemberton.

Trois comprimés de digitaline manquent. Fenwick prépare habituellement les médicaments ; Pemberton l’aide parfois.

3

Les trois testaments

Réponse

Arthur Pemberton – 4 000 £ – secrétaire depuis 11 ans – troisième testament.

La clause du troisième testament lègue 4 000 £ à Pemberton.

4

Les petits secrets

Réponse

Eleanor : avocat londonien ; Charles : dettes ; Margaret : lettres de Paris ; Reginald : rancune ; Fenwick : avance.

Pemberton connaît les secrets de tous.

5

Le secret du père

Réponse

SILENCE.

« Il fallait se méfier des hommes qui achètent le silence des autres. »

6

Les notes secrètes

Réponse

SURDOSE.

Le mot « SURDOSE » est la solution construite par la grille ; certains événements du récit ne reprennent pas exactement la chronologie du chapitre XVI.

7

Le télégramme déchiré

Réponse

« C’EST FAIT. VENEZ » – 23 h 47 – Londres – nom inscrit : Arthur Pemberton.

Le nom de Pemberton sur le télégramme ne prouve pas à lui seul qu’il l’a envoyé ; Holmes envisage un piège.

8

Les deux tasses

Réponse

La tasse de Pemberton.

Il dit qu’elle était froide ; Holmes constate qu’elle est tiède. Il n’a pas bu. Pemberton a préparé le thé : sa tasse presque pleine contredit son explication.

9

La bourde de Pemberton

Réponse

Mot révélateur : « absurdes ».

10

La main de Blackwood

Réponse

TRACE II.

Le tracé II correspond au testament n° 3. Le texte dit que la signature du troisième testament est trop régulière ; sur le visuel, elle est représentée par le tracé II.

11

Qui est le coupable ?

Réponse

Arthur Pemberton.

Les indices convergent vers Pemberton : médicaments, mobile lié au testament, télégramme à son nom, thé de Reginald, contradiction de la tasse et bourde sur le carnet. Le récit, lui, s’arrête avant une révélation explicite du coupable.